‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 102 sur 291 · ACTE PREHIKn · texte numérisé non relu

ACTE PREHIKn

MONTRICHARD

Denx pouces.

BÀUDBL.

De noblesse ambigaê, sans autre ressource connue que le jeu, vous êtes parvenu par votre bravoure et votre esprit à vova faire accepter dans le monde des viveurs élégants ; TOUS êtes même un des coryphées de ce monde... où vous ▼ous conduisez d'ailleurs en parfait gentilhomme : dépensant beaucoup, n'empruntant jamais, beau joueur, beau convive, fin tireur et vert galant.

MONTRICHARD

Trois pouces !

BAUDBL.

Malheureusement, votre déveine a commencé. Vous êtes à sec, voQS cherchez cinquante mille francs pour tenter encore la fortune, et vous ne les trouvez pas.

MONTRICHARD

Cinq pouces.

BAUDBL.

£h bien, moi, je vous les prête.

MONTRICHABO.

Bah!

BAUDBL.

Combien de pouces, maintenant?

MONTRICHARD

Gela dépend des conditions du prêt... car il doit y avoir des conditions?

BAUDBL.

Sans doute.

Parlez, monsieur de Beauséjour.

lei LE MARIAGE D'OLYMPE.

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