SCENE IL
MATHILDE, MAMIGNON
HABIIGNON, à part.
Seule !
MATHILDE
Bonjour, monsieur.
MAMIGNON, à part.
C'est un coup de partie I
Haat.
Madame votre mère est, m'a-t-on dit, sortie : Mais cela ne m'a pas empêché de monter,
AGTB DEUXIÈME. 821
Au contraire I
A part.
Voilà lestement débuter.
MÂTHILDB.
Vous êtes plas poli pour moi que pour ma mère, Sayez-Toas?
MAHIGirOX.
Ce n'est pas que je ne la yénère ; Mais le respect n*est rien auprès...
MATHILDE
Quel temps fait-il?
MAMIGNON.
Très-froid.
MATHILDB.
Voyez un peu ! nous sommes en avril 1 Chauffez-Yous donc.
MAMIGNON.
Merci. ^ J'avais Thonnear de dire Que le respect n'est rien...
MATHILDB.
Il n'en faut pas médire ; C'est un bon sentiment.
MAMIGNON.
Mais bien froid, bien banal Auprès.,,
MATHILDB.
Auprès de quoi?
MAMIGNON.
De Tamour...
Elle 1« regarde ; U ajoute en baissant les
filial.
!m LA JEUNESSE.
MA^TITILDE, souriant.
Ils sont proches parents.
MAMIGNON, à p&rt.
Brate! animal stapide!
HATHILDE.
Ils devraient l'être au moins; mais par ce temps...
MAMIGNON, troublé.
Humide, Madame, très-humide.
MATHILDE
Approchez -vous du feu.
MAMIGNON) se chauffant avec fnrear, à paît*
Je n'oserai jamais lai faire mon aveu.
MATHILDE, à part.
Pourquoi se chauffe-t-il? Pauvre homme ! il est en nage Tant sa timidité lui tient chaud.
MAMIGNON, à part.
A mon âge 1 Lorsque je la tiens là, seule, sans importun ! Non, morhleul je me dois...
Prêtant l'oreiOe.
Enfin, voilà quelqu'un.
Ce n'est plus de ma faute à présent : on me gêne I