‹ Theatre complet de F. PonsardChapitre 211 sur 337 · M AU AT · texte numérisé non relu

M AU AT

L'an passé, c'était encor plus sur; Nous jouirions déjà du calme le plus pur. C,ent tètes, ({u'il fallait couper en temps utile, Nous auraient dispensés d'en couper trois cent mille.

UOBESPIEIIRE.

Trois cent mille!

MARAT

Ah ! Danton , j'avais espoir en toi; .](> voulais te donner ce redoutable emploi. Ton audace m'a plu; mais j'ai connu bien vite (hie l'audace était grande et la sphère petite. Ton es[)rit no sait pas planer dans ces hauteurs Où tout scrupule échappe aux vrais législateurs; Les terrestres liens t'empêchent de m'y suivre; D'un miséiahle orgueil ta parole t'enivre; Desilatleurs empressés te prodiguent l'encens; l/or, l'amoui', les Abstins ont ca[)tivé tes sens, Et la dépouille Belge, hélas! est la C.apoue Où le victorieux dans la mollesse échoue.

Il 0 B E s l' 1 K im E , à (kmi-voix.

.l'en connais de plus fous.

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