SCENE I
Nulle autre dans (on art n'est plus que toi savante. Aussi , tu le sa's bien, jamais, d'un doigt trop prompt, Je n'ai malignement égratigné ton front; Jamais , pour te hâter pendant que tu m'habilles , Je n'ai dans tes bras nus enfoncé des aiguilles.
— Ah ! elle enrage ! — Eh bien , ma chère Beroé , Restons coiffée ainsi, pour ({u'enrage Chloé.
— Va chercher mou peplurn. Choisis parmi mes voiles Celui dont le fond rose est parsemé d'étoiles.
— I\Ie conscillerais-tu plutôt de revêtir
Un manteau deux fois teint dans la pour])ro de Tyr?
Le rose vous va mieux.