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Ail ' qui sait, At;u'guerit(> 1 On en disait autant
A celle qui fut reine avant nous ; et pourtant , Cette triste Ingelberge, au fond cKane abbaye , Pleure , à l'heure qu'il est , sa gloire évanouie.
— Son image parfois me vient comme un i-emord.
MARGUERITE
I^Durquoi donc? car enfin vous n'avez aucun tort :
Vous n'avez désiré ni préparé sa perte ;
Avant qu'on vous l'offrît , sa couche était déserte ,
Et ce fut sûrement un divorce fondé ,
Dès lors que les prélats l'ont ainsi décidé.
AGNÈS
Il est vrai.
MARGUERITE
Puis , autant vous êtes bonne et belle , Autant la grâce en vous est chose naturelle. Autant elle était triste ; et son fâcheux aspect N'inspirait ni l'amour ni même le respect.
— Aussitôt que le roi l'aperçut , on raconte Que , la voyant si laide , il en pâlit de honte , Et que jamais depuis , contraint de l'aborder, Il n'a pu faire effort jusqu'à la regarder.
Si bien (pi'on le plaignait , disant : C'est grand dommage Qu'un si beau chevalier soit en pareil servage !
C'est assez, Mai-guerile ; épargnons I(> inallu-ur. Aussi bien nous avons un (Milretieii lueilleur. — Parl(>-in(>i de Piiilippe; exalte-moi sa gloire;