SCENE II Mademoiselle OHLDITSIN, femme ORONTE
ohldinn. Il s'en va sur une demi-réponse...
femme oronte. Vous êtes prise ! C'est un homme si déraisonnable qu'aussitôt qu'on lui donne un doigt, il prend toute la main.
ohldinn. Eh bien !... A-la volonté de Dieu!
femme oronte. Dieu vous protège. Vous ne ferez
pas cela. Je vais courir après le lourdeau, je vais courir après lui.
ohldinn. Ne le prenez pas mal; mais vous cherchez toutes les occasions de vous chamailler avec lui.
FE3EME oeonte. Ah î je vois bien que le coquin vous est aussi entré dans la tête. Qui sait? Vous pensez peut-être qu'il y a quelques sucreries dans un homme. Le malheur vous a pendant longtemps épargnée...
ohldinn. Ah! ta, ta, ta! Quand on ne s'attire pas par sa faute le malheur. Un mari enfin est un maître...
ee^die okonte. Et un maître dont vous avez grand besoin. Adieu. Faites à votre guise.