ACTE IV, SCÈNE VI
C'en est fait , et bientôt tous ne me craindrez pli». N'attendez pas iei qae j'éclate eninjnres , Que j'atteste le dd y ennemi des parjures ; Non : si le ciel encore est touché de mes pleurs , Je le prie , en mourant , d'oublier mes douleurs. Si je forme des vœux contre totre injustice ,, Si , deraut que mourir , la triste Bérénice Vous veut de son trépas laisser quelque vengeu r , Je ne le cherche, ingrat, qu'au fond de votre cœur. Je sais que tant d'amour n'en peut être effacée ; Que ma douleur présente , et ma bonté passée , Mon sang qu'en ce palais je veux même verser , Sont autant d'ennemis que je vais vous laisser : Et , sans me repentir de ma persévérance , Je me remets sur eux de toute ma vengeance. Adieu.