ACTE IV, SCENE VII
Mon entreprise alors était nM>nis avancée t
Mais il m'est désonnais trop dur de reculer.
Par une belle chute il fant me signaler.
Et laisser un dâiris du moins après ma fuite.
Qui de mes ennemis retarde la poursuite.
Bigazet Tit encor : pourquoi nous étonner?
AGomat de plus loin a su le ramener.
SauTous-le malgré lui de ce pérfl extrême ,
Pour nous, pour nos amis, pour Roxane elle-méiue.
Tu Yois combien son oceur, prêt à le protéger,
A retenu mon bras trop prompt à la renger.
Je oomiais pea l'amour ; mais j'ose te répondre
Qu'il n'est pas condamné, puisqu'on Teut le confondre.
Que nous ayons du temps. I^Ialgré son désespoir,
Roxane l'aime encore, Osmin , et te va Toir.
oanR.
Enfin g que vous inspire une si noble audace > Si Roxane l'ordonne, il fout quitter laplace : Ce palais est tout plein...
AGOaAT.
Oui , d'esclaves obsciuv , Nourris , loin de la guerre , à l'ombre de ses murs. Mais toi f dont la valeur, d'Amurat oubliée , Par de communs chagrins à mon sort s'est liée , Voudras-tu jusqu'au bout seconder mes fureurs?
OSMUI.
Seigneur, tous m'offensez. ^ tous mourez , je meurs.
AOOSAT.
D'amis et de soldats une troupe hardie
Aux portes du palais attend notre sortie}
La sultane d'aOleurs se fie à mes discours :
Nourri dans le sérail , j'en connais les détours ;
Je. sais de B^'azet foidinaire demeure ;
Ne tardons plus , marchons : et , s'il faut que je meure ,
Mourons; moi, cher Osmin, comme un Tizir ; et toi ,
Comme le faTori d'un bonimc tel que moi.