ACTE V, SCÈNE V
M*out douué pour courir une force nouvelle ;
Et , malgré nos malheurs , je me tiens trop heureux
D'avoir paré le coup qui vous perdait tous deux.
MOMIME.
Ah 1 que , de tant d'horreurs justement étonnée , Je plains de ce grand roi la triste destinée ! Hélas 1 et plût aux dieux qu'à son sort inhumain Moi-même j'eusse pu ne point prêter la main , Et que , simple témoin du malheur qui l'accable , Je le pusse pleurer sans en être coupable î il vient. Quel nouveau trouble excite en mes espriU Le sang du père, oh ciel 1 ôt les larmes du fils!