SCÈNE PREMIERE
( Le théâtre repréfente un falon magnifique, ) LE BARON feuf en robechambre couché fur un 4
de repos,
{il chante,) A h! que je m’ennuie/ Je n'ai point encore eu de plaifir ce matin.
( il fe lève & fe regarde au miroir.) On m’affure pourtant que les jours de ma vie Doivent couler, couler fans ombre de chagrin.
Je prétends qu'on me réjouie
Dès que j’ai le moindre defir.
Holà, mes gens, qu’on m’a ver tifle
Si je puis avoir du plaifir.
284 * LEBARONDOTRANTE.