‹ Théátre complet de M. de Voltaire. 9Chapitre 180 sur 192 · NIUS, CINNA, CASCA, CALPHURNIE, PUBLIUS · texte numérisé non relu

NIUS, CINNA, CASCA, CALPHURNIE, PUBLIUS

A H 5 voilà Publius qui vient pour me chercher.

Pu BLIUS.

Bonjour, Céfar.

César.

Soyez bien venu , Publius.

Eh quoi, Brutus aufi, vous venez fi matin !

Bonjour, Cafca; bonjour, Caïus Ligarius.

Je vous ai fait, je crois, moins de mal que la

fièvre, Qui ne vous a laiffé que la peau fur les os.

Quelle heure eft-il ?

Céfar, huit heures font fonnées.

César.

Je vous fuis obligé de votre courtoisie.

( Antoine entre , & Céfar continue, ) Antoine dans les jeux paffe toutes les nuits. Et le premier debout ! Bonjour, mon cher An-

toine.

Antoine.

Bonjour,noble Céfar.

César.

Va , fais tout préparer?

On doit fort me blâmer de metre fait-attendre. €inna, Cimber , & vous , mon cher Trébonius, J'ai pour une heure entière à vous entretenir. Aufortir du fénat, venez à ma maifon ; Mettez-vous près de moi, pour que je m’en fou-

vienne.

TREBONIUS (à paît. )

Je n’y manquerai pas .. .Va, j’en ferai fi près.

Que tes amis voudraient que j'euffe été bien loin.

César.

Allons tous au logis, buvons bouteille ensemble, (s)

Et puis en bons amis nous irons au fénat.

Brutus à part.

Ce qui paraît femblable, ed fouvent différent. Mon cœur faigne en fecret de ce que je vais faire.

(fils fortent tous , 6’ Céfar rejle avec Calphurnie. ) Qr=== = -=========-======== ====

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