‹ Théâtre complet de Voltaire, avec notes, remarques et variantesChapitre 148 sur 275 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

AMËNAIDË , aeule.

Où porlé-je mes pas ?.., d*où vient que je frissonne ? Moi, des remords !... qui , moi 7 le crime seul les donne... Ma cause est juste... O cieux! protégez mes desseins !

( A Fanie qui entre. )

Allons, rassurous-notts... Suis-je en tout obéie 7

FANIE.

Votre esclave est parti ; la lettre est datis ses mains.

AMÉNÂÏDE.

Il est maître, il est vrai, du secret de ma vie : Mais je connais son zële : il m'a toujours servie. On doit tout quelquefois au dernier des humains. r^é d'aïeux musulmans chez les Syracusains , Instruit dans les deux lois et dans les deux langages , Du camp des Sarrasins il connaît les passages.

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