ACTE fttomtmt^ 5a I
ARGIRB.
Vous rendez quelque vie à ce coeur abattu. Ëhl qui pour nous défendre entrera dans la lice? Nous sonttnes en horreur^ on est glacé d'effroi; Qui daignera me tendre une main protectrice? Je n'ose m'en flatter.... qui combattra?
TANCREDE
Qui! moi :
Moi , dis*je; et si le ciel secomle ma vaillance , Je demande de vous , seigneur^ pour récompense , . De partir à l'instant sans être retenu , Sans voir Aménaïde , et sans être connu.
ARGXRE.
Ah! seigneur, c'est le ciel , t^est Dieu qui vous envoie. Mon cœur triste et ftëtri ne pént goûter de joie^ Mais je sens que j'expire avec moins de douleur. Ahl ne puis-je savoir à qui, dans mon malbeur, Je dois imt de respect et de reconnaissance? Tout annonce » mes yeux vôtre haute naissance. Hélas ! qui vois- je en vous ?
TANC3ŒDE.
y^iis voyez un vengeur.