ACTE TftOlSlkllE. 2b
AMiiN AÏDE y appuyée mu Fanie , et se retournant Tere son pèi e.
Ah ! que me voolez-vous? Vous m'ayex condamnée.
ABGIRB.
O destins en courroux !
Voulez-vous, ô mon dieu, qui prenez sa défense , Ou pardonner sa faute, ou venger l'innocence? Queb bienfaits à mes yeux daignez- vous accorder? Est-ce justice ou grâce ? Ah I )e tremble et j'espère. Qu'as-tu fait? et comment doiS'jeté regarder 1 Avec quels yeux ^ hAks !
Avec les yeux d'un përe.
Yotre fille est eneor an bord de son tombeau. Je ne sais si le ciel me sera favorable : Rien n'est changé , je suis encor sons le couteau. Trembi€Bi moins pour ma gloire , elle est inaltérable. Mais si vous êtes përe , 6tez-moi de ces lieux ; Dérobez voire fiUe accablée, expirante « A tout cet appareil , k la fqule insultante Qui sur mon infortune arrête iei ses yeux , Observe mes affîronts , et contemple des larmes Dont la cause est si belle. ••• et qu'on ne ccMmaii: pM.
ABGIBC,
Viens ; mes tremblantes mains rassureront tes pw^ Ciel , de son défenseur favorisez les arraef , Ou d'un malheureux père avancez le trépas!