SCÈNE IL
L'HIÉROPHANTE, Pretrbs, PRâxRBSSES,. STATIRA.
Venez; vous ne pouvez, k vous-même contraire. Refuser de remplir votre saint nnnistère. Depuis l'instant sacré qu'en cet asile heureux Vous avez prononcé d'irrévocables voiux.
Ce grand jour est le seul où dieu vous « choisie Pour annoncer ses lois aux vaiïiqueurs de l'Asie. Soyez digne du dieu que vous représentez.
STATOLA y couTerte d'un voila qui aocompagn* son visage sans le cacher , et Tétne comme les antres prêtresses.
O ciel ! après quinze ans qu'en ces murs écartés» '
Dans l'ombre du silence au monde innaecessible ,
J'avais enseveli ma destinée horrible.
Pourquoi me tires-lu de mon obscurité?
Tu veux me rendre au jour, a la calamité....
(l'Hiérephante. )
Ah ! seigneur , en ces lieux lorsque je suis venue , C'était pour y pleurer, pour mourir inconnue;
Vous le savez.
(*) La prêtresse iofénenre va chercher Arsane.
3CK> euiint.
Ld ciel vous prescrit d^autheà lois; Et quaod vous préiîdo pour la prenlëre fois - Aux pompes de ïhjm€n, à nqtre grand mystère , Votre nom, TOtre rang y ne peuvent phis se taire ^ U faut parier. *
STATIRA
Seîgnevir, qu'importe qui Je soÎ5?
Le sang le plus abject , le sang- des ptus' ^i*ànds rois , ]Se sont-ils paff ëjgaax devant fEcre suprême?- On est connu de lui bten plus que de soi-m.6iQé, De grands noms autrefois avaient pu me flatter^ Dans -la nuit de la tombe il les fbut emporter. LaiS9裫fhoi pour jamais en perdre la mémoire.