X.'uléROPHANTE
Nous renonçons sans doute h l'orgueil , a la gloire; Nous pensons comn^e vous; mais la Divinité Exige uu aveu simple > et veut la vérité Parlez.... Tous fre'mîssez!
gfAtUlii.
Vous frëmlrét vous-même...-
( Aux prêtre» e\ aux prêtresses. ) ' '
Vous qui servez d*un dieu ta niijestë suprême ^ Qui partagez mon sort, k son ouU« attaâiëa. Qu'entre vou9 et ce dieu mes secreCs soient cachés.
L'UléliOPffANTS.
Nous vous le Jurons tous.
STATIHA.
Avant que de m^èntcndre , Dites-moi s^il est vrai que le cruel Cassandre Soit ici dans le rang de nos inities? '
L'HIÉROPHANt*.
Oui> madame.
• STATIRA
Il a vu ses for&its expiés !...
L^HlÉ&oipHANVE.
Hélas ! tous Jes humains ont bosoin de «léfùeiiet* ' Si dieu n'ouvrait ses bras qu'k la seule iunoceBèèr^ Qui viendrait dans ce temple encenser les auteljf? * ^ Dieu fit du repentir la vertu des mortels. r
AGXtt amsoHD. 36;
Ce juge paternel voit du baut de son trén» La terre trof^ e<^p«ble> et $a hont4 pardonae.
ST^TIRÀ. .
Eh bien ! si vouji fl^V49 fMa^uT quel exoè^ d'borreur
Il demande s,a graca , «k craint un dieu veng«ur ;
Si vous éte^ in^lfuit qu'il fit périr « OU maigre ,
( Et qud I9«)]tr^, gP94id« dif U3( .^ ) 41. vou4 pouvez connaître
Quel sang il réfiaudit dan4 no» mura enflan^iv^fs.
Quand aux yeu< d'AIwa^dre , a peine ancof fennes^^
Ayant odé percer ta veuve glissante»
Sur le corps d'un époux il la jeta nM^urante;
Vous serez plu* aur{)pis» lorsque vous apprcndreE
Des secrets jusqu'ici de la terre ignorés.
Cette femme , élevée § |i, çqmM^ 4è. la gloire ,
Dan| la ^«rse sanglante honore la inëmoire,
Veuve à'm à^w-^iq^, fiUe de Qarii|5«..
Elle VQV^ parlai icj , i^e {'in^errQg^ p(u^ ^..
C Les pr^tre9 çt le^ prêtresses, élèrent 1«9 nu^ins , et ^'inclinent. *)
i^'HlÉROPHANliE.
O dieux ! qu'ai-je entendu? dieux , que le crime outragé , De quels coups vous frappez ceux qui sont votre image ! Statira dans ce temple ! Ah ! souâTrçz qu'k genoux Dans mes profonds respects. ...