‹ Théâtre complet de Voltaire, avec notes, remarques et variantesChapitre 265 sur 275 · POMPÉE^ JULIE, ALBIWE, AUFIDE · texte numérisé non relu

POMPÉE^ JULIE, ALBIWE, AUFIDE

AtlPIDE.

Tout serait-il perdu? L'esclavA^ d« Fulvîe Saisi par 1«« soldats est déjk daiKS les fers* De César dans le ^çani|> le nom remplit les airs , On marche, on est armé : le reste je l'ignore^* J'ai des soldais. Allons.

9UUE^ à Aufiae.

Ah ! c'est toi que j'implore,.

C'est toi qui de Pompée es devenu rapmu.

AUFIBl^.

Je vous réponds du moins de mourir près de Jbik

POim£>.

Mettez votre courage" k supporter ma perte. La tente de Fulvie k vos pas est ouverte $ Rentrez, attendez^y les derniers coups du^orti Confoijidez vos tyrans encore après ma mort : Conservez pour eux tous une naine éternelle f C'est' ainsi qu'a Pompée il faut être fidèle. Pour moi, digne de vivre et, mourir votre époux , Je leur vendrai bien cher des jours, qui soat k vous. Le lâche fuit en vain ; la morl vole k sa suite ; C'est en la défiant que le ksave féviie.

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