ACTE nttfEl
^e cnàgaettfmk d'Orestc. Il est vrai qu'il respire :
Hais , loin ^ae Ssbs te plëge Oreste noos «ttira,
Lui-*méme a ma poursuite il oe peut Miapper.
Dëjk de toutes parts f«i su reuvelopper.
Errant et poursuivi de rivage en rivage.
Il promène 01 trembknt son impirisaaBle vage;
Aux forêts d'Épidâure il s'eM cafin cache ;
B'Épidaure en secret le roi m'est attaché.
Plus que vous ne pensez en prend notre défense.
CLTTKHITESTRE .
Mais quoi, mon fib !
éGIHTUIE.
Je sais quelle est sa violence t Il est fier, împlacaj)le , aigri par son malheur ; Digne du sang d^Atrëe , il en a la fureur.
CXTTEHIVESTRX.
Ah, seigneur! elle est juste.
Il faut la rendre vaine.
Vous savez qu'en secret }'ai fait partir Plistène s Il est dans Épidaure.
CLTTElCIfESTRE.
A quel dessein? pourquoi?
édSTBE.
Pour assurer mon tr<^ne et calmer votre effitiî. Oui , PUst&ne , mon fib , adopté par vous-même , L'héritier de mon ncHB et de mon diadtoe. Est trop intéressé , madame, a. détourner Des périls que toujours vous voulez soupçonner : , r H vous tient lieu de fils , n'en consafrsez plus d'autre.' Vous savez , pour unir ma lamille et4a vôtre , Qu'Electre eût pu prétendre k l'hymen de, mon Gis, Si son cœur k vos lois eût été plus aousHS» Si VOS soins avouent pu fiéchir son caractère; Mais je punis là fiœu^» et je cherche le frère : Plistène me seconde ; en un mot, fl vous sert : r^otre ennemi commun sanfl doute est découvert. Yous frémissez, madame?