‹ Théâtre complet des LatinsChapitre 148 sur 154 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

<t. — J'ai <v« des présages effrayons. Les présagea que Geta prétend

faire alléguer par Phormion, sont très-effrayans selon les interprètes. Un chien noir qui entrait dans la maison d'un mari , annonçait que la femme serait peu fidèle. La chute d'un serpent le menaçait du poison. Le chant de la poule présageait que la femme serait la maîtresse. Térence jette adroitement du ridicule sur la superstition , en faisant voir que la fourberie en faisait usage. Caton , pour rassurer un de ses amis, alarmé de ce que les souris avaient rongé ses souliers, lui dit que ce présage n'avait rien d'effrayant , mais qu'il serait bien terrible , si les souliers avaient mangé les souris.

Lemonnier.

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