‹ Théâtre complet des Latins (volume 2)Chapitre 119 sur 128 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

1. — Digne compagnon d'un ravisseur furienz. Pirithoüs était deseendn avec Thésée aux enfers pour enlever Proserpine.

3. — De nouvelles amours jusque sur les bords de l’Achéron. Phédre cherche à excuser la violence de sa passion , par l'inconstance et l'infidélité de Thésée.

3. — Les ouvrages de Minerve. On attribue à Minerve l'art de filer le lin, de fabriquer les étoffes , etc. Sénéque semble avoir confondu celle-ci, que l'on disait étre fille du Nil, avec celle que les Athéniens regardérent constamment comme leur divinité tutélaire , et qui donna son nom, ainsi que je l'ai déjà dit, à l'ancienne ville de Cécrops. Foy. Cicer. de Natur. Deor. lib. III. e. 33; Apul. de Deo Socratis; Apollodor. lib. I, etc.

NOTES ARCHÉOLOGIQUES. 4o5

4. — Un encens pur et de chastes prières. L'initié devait être pur et sans tache , avant d'étre admis au mystères.

5. — De l'acier mortel. Gaesa ou Gaessa. C'était une sorte d'arme

à hampe, dont les uns attribuent l'invention aux ‘Gaulois et d'autres aux Espagnols. Voy. Æthenae. lib. VI.

6. — Un trop fatal objet. troubla votre raison. Il s'agit du criminel amour que Pasiphaë conçut pour un taureau.

7- — Le cacherez-vous à votre aieul, etc. Au Soleil ; ; qui était le

père de Pasiphaé , et par conséquent l'aieul maternel de Phèdre.

' 8. — Par la mort de votre frère. Le Minotaure , né du taureau et de Pasiphaé, avait été tué par Thésée, qui affranchit les Athéniens du sanglant tribut que la tyrannie et la cruauté de Minos Il les contraignait d'offrir chaque année au monstrueux enfant de Pasiphaé.

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