XIII. Le Marchand est traduit du grec de Philémon
. qui l'avait intitulé E”wrôgos. Une main étrangère s'est permis d'ajouter à l'ouvrage du poéte de Sarsinés un grand nombre de vers que l'on recorinait bientót pour n étre pas de lui. Ces vers sont placés aprés la cinqui&me
tom. L, p. 122), que dès 1 486, on représenta à Ferrare une traduction italienne des Ménechmes.
DISSERŸATION. XXXV scène du quatrième acte. Móliéré a prófité de quelques situations de cette coinédle.