XIV. Le Pseudolus on le Trompeur est de l'inverition
de Plaute, qui, au rapport de Cicéron, en faisait un' cas
particulier. Voilà comme s'expririié cé grand otätéut À ce sujet: Quam gaudebat bello suo Punico Nüevius, quam Truculento Plautus; quém Pseudolo ! (Crcrn.,
Cat. Maj., cap. XIV.) Les ancieks pittügéáieit À Cet égard:
l'opinion du sublime oratéur; il y a bdaacoup da! variété dans le sujet, dont Plusieurs moderiiés ont füit des iimitations. — E TE
XV. Le Poenulus ou le Carthagihnois ; églenient connu sous les titres de Patruus et de Phazon. W sertible, d'après le prologue, que «cete! pièce a été traduite: du grec. Muret , Saumaïse, Joseph Scaliger ; Samuel Petit , Bochart, et d'autres savans dont a nomenclature fort exacte se trouve dans la Bibliothèque latine de Fabricius, publiée par Ernesti, ont exercé totit-à-tour léur critique ; et cette comédie est devenue l'objet des recherchés les plus profondes et les plus intéressantes. Plusiéuts savais ont découvert des restes de la làhgue phéticiénne (1). Le Poenulus , composé dáns la seconde guerre pufliáe ,
(1) Ces passages ont été imprimés en langue hébraique dans Pédition de Philippe Paré. Suivant ce commentateur , il se trouve, dans les manuscrits de la bibliothèque dà Vatican, une septième scène au cinquième acte qui parált n'étre pas de Plaute et que Capperonnier h'a pas jugé à:propos de ‘faire entrer dans son édition. Voy. Schbëll, Misioire abrégée.de la littérature remaine , tom. I, page 1 38.