LÉONIDA, LE MARCHAND, LIBA N
LÉONIDA.
Qv'zsr-ck que cela signifie ? Personne ne fait cas de ce que je dis (1). Liban n'est pas venu me trouver chez le barbier, ainsi que je l'avais ordonné. ll paratt ne prendre guére plus de soin de ses épaules que de ses pieds (2).
LE MARCHAND {à Liban).
Voilà un homme bien impérieux !
LIBAN fau marchand).
Malheur à moi aujourd'hui! | LÉONIDA {d’un ion ironique).
Salut à l'affranchi Liban! maintenant, tu jouis de la liberté ?
LIBANUS.
Obsecro te.
LEONIDA. | Nae tu hercle cum magno malo mihi obviam obcessisti Cur non venisti , ut jusseram , in tonstrinam ? | LIBANUS.
Hic me moratu'st.
LEONIDA.
Siquidem hercle nunc summum Jovem te dicas detinuisse, Atque is precator adsiet, malam rem effugies numquam. Tu, verbero, imperium meum contempsisti ?
Perii !...-. hospes...
MERCATOR
Quaeso hercle noli, Saurea, mea causa hunc verberare. LEONIDA.
Utinam nunc stimulus in manu mihi sit!
MERCATOR. | Quiesce , quaeso.
LEONIDA.
Qui latera conteram tua, quae obcalluere plagis. Abscede, et sine me hunc perdere, qui semper ira incendit ; Cui numquam unam rem me licet semel praecipere furi, Quin centies eadem imperem atque obganniam : itaque jam hercle Clamore ac stomacho non queo labori subpeditare. Jussin , sceleste , ab janua hoc stereus hinc auferri?
LIBAN
Mille pardons.
| | LÉONIDA. |
Sans doute : de venir si promptement à ma rencontre ? Pourquoi n'es-tu pas venu chez le barbier, comme je te l'avais ordonné ?
LIBAN
Cet.homme-là m'en a empêché.