‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 281 sur 358 · SCÈNE IL JEAN, puis CHATEAUVIEUX · texte numérisé non relu

SCÈNE IL JEAN, puis CHATEAUVIEUX

JEAN, sort de la maison de briques et reste na moment en sileuce, contemplant Paris.

En suis-je venu là? Est-ce possible?

CHATEAUVIELX, le Iras en écharpe, en uniforme de soldat de la li^-ne, débouche derrière la baraque à gauche et se dmge vers la maison de Jcau. — A Jean.

Parbleu! j'étais bien sur que tu n'étais pas parti! De quel côté vas-tu? je t'accompagnerai un bout de chemin.

JEAN, sombre.

Je ne vais nulle part; je sortais pour prendre l'air. Veuxtu que nous montions chez moi ou que nous fumions nuire cigare sur le quai ?

Il fait un temps superbe et les passants ne nous gêneront pas : promenons-nous.

Ils marchent côte à côte sur la. scène. JEAN.

Eh bien! héros, comment va ta blessure?

CHATEAUVIEUX

Elle se ferme. Dans huit jours, je pourrai reprendre mort fusil.

JEAN

Reischoffen t'as mis en goût, il paraît. Quel enragé ! Tu as manqué ta vocation.

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