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SCÈNE III BOMILCAR, PSAUMIS, ARIOBARZANE, LAÏS

ARIOBARZANE, du fond.

Salut à tous les trois !

LAÏS

Bonjour, Ariobarzane.

ARIOBARZANE.

L'entretien s'interrompt à cause d'un profane?

LAÏS

Nous parlions de Psaumis.

ARIOBARZANE.

Par Vulcain ! parlons-en.

PSAU.MIS, intrigué.

Par Vulcain?

A R I 0 B A R Z A iV E .

C'est un dieu marié.

PS AU MI s, à part.

Sot plaisant!

ARIOBARZANE.

Vous avez mal aux nerfs? — un peu de patience, Mon cher ! c'est aujourd'hui ma dernière audience.

BOMILGAR, bas, à Psaumis.

D'ailleurs, il paîra tout.

PSAUMIS, bas.

Oui.

LAIS

Vous partez?

ARIOBARZANE.

Hélas !

Je viens vous dire adieu, — Ne vous dérangez pas. Chers Seigneurs; nos adieux n'ont rien de pathétique.

LAIS

Oh! non.

A part.

Qu'il me déplaît avec ce ton caustique !

ARIOBARZANE, ôtant ses colliers et ses bracelets.

En souvenir de moi, gardez ces derniers dons. Je demande en échange un millier de pardons Pour huit jours d'un ennui bien juste, je l'avoue, Mais que cachait bien mal votre petite moue.

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