‹ Théâtre completChapitre 40 sur 241 · L.V .\0UR1UCE · texte numérisé non relu

L.V .\0UR1UCE

Oui... Alors... c'est pour être sûre que je la soignerai bien... Vous vous dites : « Comme ça, la nourrice a son intérêt... ï Je comprends...

LA Mi?. RE.

Alors, c'est entendu?

L V NOURRICE

Oui, madame...

LA Mi: It K .

Vous ne viendrez pas plus tard nous faire des reproches,., nous sommes bien d'accord... nous vous avons prévenue que l'enfant était malade et que vous pouviez gagner son mal. A cause de cela, à cause des soins plus nombreux dont elle a besoin, nous vous promettons cinq cents francs à la fin de l'allaitement, C'est bien cela...

LA NOURRICE

Ma bonne dame, vous aviez parlé de mille francs...

LA MÈRE

Va pour mille francs...

l'avarié, passant par derrière les deux femmes, tout à fait à droite, tirant un peu sa mère à part.

C'est malheureux qu'on ne puisse pas le lui faire signer, tout cela...

L A M k u E , à la 7iournce.

Pour qu'il n'y ait pas de malentendu sur la somme... — vous voyez... précisément... j'oubliais déjà que j'avais parlé de mille francs — nous vous ferons un petit papier... et vous aussi, de votre côté, vous nous en ferez un ...

C'est ça, comme pour quand on prend à bail. Entre le docteur.

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