‹ Théâtre completChapitre 53 sur 146 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Lks Wkmes, m. de la marche, avec ÏOURNY; plus larj', PATIENCE.

M. DE LA MARCHE

J'en suis désolé, monsieur le chevalier; mais nous avons passé ici la nuil entière, et il me paraît trop certain que ni la ferme ni les ruines ne servent d'asile à aucune personne sus* pecte. D'ailleurs, il m'est impossible de croire à l'existence de M. Jean de Mauprat, et je pense que vous-même...

LE CHEVALIER

Je n'ai rien à vous dire là-dessus, sinon que, le jour où l'on découvrirait que cet homme est vivant, mon âme et ma conscience, à moi, me crieraient que c'est lui qui a voulu tuer ma fille et rendre mon ne\e'i responsable de son crime... Monsieur de la Marche, ne traitez pas légèrement les lup;ubre3 - ■ souvenirs qui m'assiègent ! nous ne sommes pas une famille ordinaire; nos ciimes ot nos malheurs sont ta légende du pays.

M. DE LA MA «G HE

Croire que l'un des maîtres de ce château a échappé au désastre, qu'il a pu fuir, et qu'il ose repa.raitre après cinq années, je le répèle, c esl impossible !

PATIENCE, qui vient d'entrer et qui a écoulé la fin de cette

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