SCÈNE II SARAH, GÉRARD, puis MISS BARBARA
S.\RAH
Enfin !
GÉRARD
Ah çà ! c'est votre cauchemar que ce pauvre duc ! Il manque d'usage comme un homme qui a vécu on ne sait trop de quoi ni comment; mais, quand il a réussi à vous faire avaler l'histoire de son Kologrigo, il n'est pas plus ennuyeux qu'un autre, et ne manque ni d'esprit ni de bonhomie.
SARAH
Moi, je le trouve charmant quand il a fini de raconter, parce qu'il s'en va. Mais savez-vous que je suis inquiète de ma belle-sœur?
Elle se lève.
GÉRARD
Non, elle déballe tous ses engins de chasse et de pèche. Vous savez bien qu'elle ne peut pas quitter son château pour un jour, sans se munir de tout ce qu'il faudrait pour dévaster un continent. Tenez, elle arrive !
BARR.VRA, avec un fusil de chasse à la rr.aln. Accent prononcé.
Oh ! je chercher le nécessaire de moi pour le ligne de pêche !
GÉRARD, à Saïah.
Oiiand je vous le disais! (\ Barbara, cherchant avec elle dans les paquets.) Le voici... avec toutes vos munitions de guerre !
Oh bien ! Et les munitions de vous pour le dessin ? Et aussi le habillement ?
GÉRARD
Et pour vous aussi, en cas de pluie. J'ai tout surveillé.
BARBARA, à Sarah.
Ici est le rendez-vous pour le manger ?
GÉRARD, essayant d ouvrir lo chalet, qui est fermé.
Oui, et, si nous pouvons découvrir les habitants de ce chalet, nous aurons de la crème et du miel.
BARBARA, qui prend divers objets dans le nécessaire. Je trouverai le habitantes.
SARAH
Vous voilà déjà repartie? sans reprendre haleine ?
BARBARA
Oh! je reposer moi avec le pèche, dans le bord de cette petite lac.
SARAH
Alors, vous n'avez que faire de remporter votre fusil?
BARBARA
Oh ! oui! pour tiouer le sarcelles. Il est amiousante, et mon chien nager lui dans l'eau beaucoup bien.
SARAH
Je n'ai plus le courage de marcher; sans cela, j'irais admirer vos prouesses. (Bas.) Car Gérard est absurde aujourd'hui... par moments ! Si vous remmeniez ?
Oh ! s'il ollenser vous, vous |)renez le fiousil de lui. Jamais l'hùiiie iuconséquenie, avec le fâme qui porter le fiousil,
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FLAMINIO . ,123