‹ Théâtre complet (volume 2)Chapitre 48 sur 71 · JE AN AINE · texte numérisé non relu

JE AN AINE

Cesse donc de me disséquer vivante !

LUC, lui prenant la lête enire ses mains.

J'arriverai jusqu'à la bête qui est cachée là et qui ronge ta vie !

jEANNiNE, se dégageant.

Où est ton assurance d'autrefois ? Tu te croyais le démon bienfaisant qui dévore les mauvais songes. Aujourd'hui, le Bakou ne sait plus que grimacer devant moi.

LUC

Tu désespères trop vite. Attends.

JEANNINE

Que toutes les truites soient mangées, n'est-ce pas?

LUC

Laisse-moi chercher encore.

jEANNi>'E, les yeux mi-clos, avec une nuance de mépris.

Crois-tu vraiment qu'en ramassant les miettes

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