ACTE m
nom. Sont-ce des initiales ?(6^n coup, A F Homme.) Voyez-vous qui cela peut être ?
l'homme, cherchanL Ma foi, non.
LE PEINTRE^ QU guéridoTl.
Pouvez-vous préciser ?
(Série de coups rapides.) LA SECRÉTAIRE, enregistrant.
Alberte. {A VHomme.) Est-ce un nom qui vous dit quelque chose?
l'homme, vivement.
Rien du tout !
LE peintre Vous n'avez pas connu d'Alberte ?
l'homme Non.
{Un coup très net.)
le peintre Ah ? La table dit que si. Cherchez bien. (A la table.) Pouvez-vous lui donner une preuve qu'il vous a connue ? (Un coup.) Nous attendons.
(Le guéridon frappe une série de coups.) LA secrétaire, enregistrant, P.I.T.I.E.
j^juje PATURON
Vous comprenez ?
l'homme, évasif.
Non, je...
LE PEINTRE^ OU guéridoji.
Nous ne comprenons pas. Vous implorez sa pitié?
{Deux coups impalienls.) Vous avez pitié de lui ?
{Deux coups.)
PREMIÈRE JEUNE FILLE
C'est peut-être l'hôpital.
j^me PATURON
Quel hôpital ?
PREMIÈRE JEUNE FILLE
L'hôpital de la Pitié.
{La table frappe un coup avec violence,)
LE PEINTRE, au guéfidon.
Vous avez été \k?{Un cou/?.) Vous y Ctes morte? {Un coup. A r Homme.) Alberte, morte par vous à la Pitié. C'est pourtant précis. Cela ne vous met pas sur la voie ?
LE xViÉDiUM, regardant fixement VHomme.
Je ne crois pas que Monsieur ait besoin qu'on le mette sur la voie.
l'homme, se levant.
En voilà assez! Quelqu'un, ici, est au courant de ma vie passée et essaye de me mystifier. Je ne me prête pas aux plaisanteries de ce genre !
LE PEINTRE
Quelle plaisanterie? Nous sommes tous de bonne foi.