‹ Théâtre completChapitre 91 sur 225 · LE VIEILLARD · texte numérisé non relu

LE VIEILLARD

Oui, jVn ai entendu parler autrefois... II a écrit cela pour nous.

KRILITZOF, ctencUy a Maria.

Regarde, Maria, nous n'avons pas le droit de nous plaindre... D'autres nous ont montré la route.

MARIA, S' uriijrti.

Est-ce que je me plains... non. Il y a des gens à soigner, des camarades à réconforter...

KBIUTZOF

Ah! Maria, tu aurais été une belle révolutionnaire.

NOWODOROFF, qui passait la pipe aux dents.

Elle? elle n'a aucun mérite... Elle s'est consacrée au sport de la bienfaisance... C'est par hygiène.

MARIA

Il y a du vrai dans ce que dit Nowodoroff avec l'air de rire.

NOWODOROFF, lui mettant la main sur Vépaule.

Ne te vante pas... Tu es une belle âme, ma fille. .

(Il s'en va avec un geste.)

MARIA, à KriUtzof.

Oui, mais lui m'agace... il est prétentieux.

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