SCENE III LES MEMES, JEAN
JEAN, az fond. — Monsieur, c’est un marchand de tableaux qui apporte un paysage pour Monsieur.
“VATELIN. — Ah! mon Corot! J’ai acheté un Corot, hier!
PONTAGNAC, — Oui?
VATELIN, — Six cents francs!
PONTAGNAC. — C’est pas cher! II est signé?
Lucienne va s’asseoir a droite du bureau.
VATELIN. — Il est signé. I] est signé Poitevin, mais le marchand me garantit la fausseté de la signature.
PONTAGNAC. — Oh! vous m’en direz tant.
VATELIN. — Je fais enlever Poitevin et il ne reste que le Corot... (A Jean.) C’est bien, j’y vais, faites passer dans mon cabinet... Vous permettez un instant ! Je recois mon marchand et aprés je suis a vous! Tenez, je vous ferai voir mes tableaux, vous étes un homme de godt! Vous me donnerez votre avis! Il sort a droite, deuxieme plan.
PONTAGNAC. — C’est ca!