Voir Brilannicus, note du vers
•3. Voir la note 1 de la page 32.
*. . P.ir un chemin plus doux
Vous lui pourrez plutôt ramener son époux.
iBritannicus, III, il.) S, La jalousie en tous les cœur^ dinuiiie :
L'homme est jaloux dès qu'il peut s'enflammer ;
ZAÏUE.
Quoi, Madame ? Quelle est celte nouvelle alarme ' ? 803
ATALIDli.
Et ne t'a-t-on point dit, Zaïre, par quel charme-.
Ou, pour mieux dire enfin par quel engagement
Bajnzeta pu faire un si prompt changement?
Roxane en sa fureur paraissait inflexible.
A-t-elle de son cœnr^ quelque gage infaillible ? 810
Parle. L'épouse-t-il ?
ZAÏRE
Je n'en ai rien appris.
Mais enfin, s'il n'a pu se sauver qu'à ce prix, S'il fait ce que vous mCnîc avez su lui prescrire*, S'il l'épouse, en un mot. . .
ATALIDE
S'il l'épouse, Zaïre !
ZAÏRE
Quoi? vous repentez-vous des généreux discours 815
Que vous dictait le soin de conserver ses jours ?
ATALIDE
Non, non : il ne fera que ce qu'il a dû faire ", Sentiments trop jaloux, c'est à vous de vous taire".
La femme l'est même avant que d'nimer.
(Voltaire. IS.miiie.l. vu.) Toujours une âme tendre est tant suit peu j l'ii-'!
^CULLIN D'HlRLKVlLLE.
« Ici commence ceUe j:ilnusie qui pâte tout, et qui, dun-. fa Fihiation donnée, n'a point d'i'xcMise. Atalide ellc-nêine a pai la tcnient expliqué, dans sa dernière conversation avec Bajazct, tout ce qui peut rendre ce ciiangcment très simple et très vraisemblable, sans qu'il y ait la moindre apparence d'Inlidclité. Qu'où relise cette dernière scène du becoud acie ; elle rend tuutes celles du troisièuiB inexcusable.'*. Je jais que ce« snrtes de contiadicllitns, cette espèce de dèlaison, s'il faut dire le mot, sont He l'essence de l'amour. Oui ; njais ce n'est pas cette natnre-1.) qu'il faut montrer dans une tragédie. Le pucle a le ch'nx de celle qu'il veut et doit peindre, et il duit cin'isir ccili- qui convient à son tai'leau et à son dessin. Nous voilii dans l'nlylle ei relé^'ie ju-qu à la fin de Cet aete, et u'oubiiez pas que nous s> rnnies entre le puiguard et le cordou. Cette disparate est la plaie secrète de l'onvraue. » (La Harpie.}