Trop precii'ux
4. Dans la Zulime de Voltaire (I, v), c'est Atide qui justifie elle-nicmo son époui :
Idamore a parlé ; «ùre de s"9 appas.
Elle (Zuliiiie), a cru dts discours que vous ne dictiez pas.
5. Qu'elle s'imagine infaillible. — Comparer VOthon de Corneille (IV, i) :
Je n'ai donc qu'à mnnrir. J-' l'ai voulu, Madami",
Ouand je l'ai |iu sans crime, en Taveur d<' ma flamme,
Et je li^ doii vouloir, qiia'iil Tulrc a^rél cniol
Pour iiinuiir jii-t'-UK'nl m'.i r^nilu ci iinim'l.
Vous m'avi-z cnmni.indé de m't)ffrir .à Taunlle ;
Grâces à nos ma li'Urs cw cnnie e>i inulile.
Je nionrr.ii Umt à vous, et si, pour oheir.
J'ai paru i"al aiHi.r. j'.ii «.■uiblé vou'^ lialiir, *
Ma niaiii, par ce uiêuie (u-dr- à vo« yeux enliardie,
Lavera danri mon ^aug ma lausse pcril.iie.
Me eondamiieriez-vous. Madame, h Tëpouscr 7
PLAUTINK.
Que n'ypnis-je mni-mrme opposer m.i défende ? Mais si vo* jours euOn n'ont point d'autre assurance. S'il n'est point d'autre asile. ..
oTnoN.
.\li ! courons à la mort.
G. 11 est certain que Bajazet sembla avoir été à rérole des casuisles. 11 s'indigne à la pensée du mi-ntir vprb:ilctnent ; mais il se résigne à un silence menteur. Tout cela semble trop subtil, trop ra("finé, quand on songe au poigaard de Roxane et au cordon dos muets.