Voir l'hi'dre, noie du vers
5. « < e prince aimable é''happe à l'amour; qui voua aime est de la réflexion. Ce sont là des vers de maître. " (LAllAnvE.)
6. L'Aricie de Pradon [Phèdre ei Hippobjlc, III, i) trahit sottement son secret devant sa rivale :
Ah I cheri»5i'Z pUilôt un héros qui vous aimo ; Vous peidrez (lip iilïte cl ïaii< (leid l'j voiis-mênie. P.uir lui luii* vus soupir' #itoiii l'iiipiiisnimej, Et Siingez t-n l'aimant ']iie vou< ra-^.i-JSiiifZ... Oiie dt'Vie>i(lraiâ-je, hélds I .i cet aaïaiil si tendre Perifs.iit...
7. A ces derniers mots, tout espoir étant perdu, Atalide tombe évanouie, schevant de perdre celui qu'elle veut sauver, et qu'elle a déjà compromis une fois.