Voir la note du yers
3. Après le calme que vient de montrer Acomat, ce dernier mot nous donne un peu. — Voir Mithridate, note du vers 1132.
4. Pauline nous arrache des larmes, lorsqu'elle dit à Polyeucle (V, m) :
Je te suivrai partout, et mourrai, si tu meurs ;
ce que d'ailleurs elle ne fera pas ; mais lor.squo nous entendons Osmin partep comme elle, lorsque Zaïre, au <lénoucinent, \ei)t périr aven sa niaitrefse, l'un (A l'autre nous laissent insensibles ; c'est qu'ils jouent des rôles trop ell'acés pocp que nous ne les trouvions pas impertinents d essayer de nous intéresser à leur sort. Voir la Thébaïde, note du vers 1478.
5. Ce vers a été tellement cité quil est devenu presque proverbial. — JS'ourri a ici le sens d'élevé.
6. .\insi, à l,i fin de cet acte, nous laissons Atalide évanouie, Hoxane prête à confondre et à punir Bajazet, et le visir sur le point d'arracher par la force le prince à la sultane.
7. On lit dans Vauvenar^ues (éd. Gilbert, I, 241 : <i Ces paroles ne sont pas peut-être d'un frrnnd homme ; mais je les cite paicr qu'elles seniblent imitées du style de Corneille C'est là ce que j'appelle, en quelque sorte, parler pour se faire connaître, et dire de grandes choses sans les inspirer. »