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4. Sans le savoir, sans s'en rendre compte, par ce dernier mot, comme par sa démarche même, Monime encourage l'aveu suspendu aux lèvres de Xipharcs. Sa fermeté nous prépare en outre à la résistance qu'elle va opposer ;\ Mithridate.

.'>. Soyez certaine ; de même dans les Plaideurs [U, vi) :

Monsieur, asiiiireï-yous qu'Isabelle est cotislanle.

6. Voilà un vers qui sonne comme un vers de Nicomède ; l'expression est familière, et ne tire sa noblesse que de la hardiesse du sentiment exprimé.

T. Il faut convenir que cette transition n'est guère heureuse, et que c'est là le pur langage de la tragédie romanesque, dont Racine sait pourtant en général se garder.

8. C'est sur un ton dc résignation douloureuse que Monime doit prononcer ces mots.

9. Xipliarès est plus coupable que Pharnace, parce qu'il aime Monime depuis plus longtemps.

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