Voir Phèdre, note du vers
5. Rien n'est plus pur que l'amour de Xipharès pour Monime ; mais le jeune prince se souvient du déijut, si malheureux, de son discours :
Si vous ainier c'est faire un si grand crime, etc.,
et il brode des variations sur ce thème.
6. (1 Quelques critiques spécieux ont prétendu que Xipharès ne devrait pas prendre l'instant où on vient de lui annoncer la mort de son père pour déclarer son amour à Jlonime : nous répondrons que Xipharès, plein de sa passion, ne parle de son amour à celte princesse que lorsque Pharnace a déclaré le sien; que la circonstance où Xipharcs se trouve obligé de faire cet aveu est plus que suffisante pour le justifier. » (Lumeau de Boisjeumain.)
7. C'est-à-dire : je vous délivre do lui pour vous imposer ensuite, comme lui, ma passion.
f-. Je l'ai promis.