‹ Théâtre completChapitre 293 sur 592 · La Médée d'Ovide disait · texte numérisé non relu

La Médée d'Ovide disait

Quo ferel ira, sequar : lacti lorla^so [iijjibil.

Sans ces derniers mots, il ne nous semblerait guère digne de Xi|)liarcs de ne pas désabuser son père.

l- ^r^J'^.i'M"^ extrcm.'ment faible. -Çoir Ph':drc, note du ve:s 717. 0. Voir Pncdrc, note du vers 23o.

7, Voir Phèdre, note du vers 1459.

214 MITURIDATE

Maïs VOUS, Seigneur, mais vous, me traitez -vous ainsi • ? Q'60

Ah ! Madame, excusez un amant qui s'égare. Qui lui-même, lie par un devoir barbare ^, So voit près de tout perdre, et n'ose se venger. Mais des fureurs du Roi que puis-je enfin juger? 11 se plaint qu'à ses vœux un autre amour s'oppose. 6b5

Quel heureux criminel en peut être la cause 3? Qui? Parlez.

Vous cherchez, Prince, à vous tourmenter. Plaignez votre malheur, sans vouloir l'augmenter *.

Je sais trop quel tourment je m'apprête moi-môme. C'est peu de voir un père épouser ce que j'aime : 660

Voir encore un rival honoré de vos pleurs, Sans doute c'est pour moi le comble ^ des malheurs ; Mais dans mon désespoir je cherche à les accroître. Madame, par pitié, faites-le-moi connaître ^. Quel est il cet amant? Qui dois-je soupçonner? 66a

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