Imitation d'Homère [Iliade, I
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eS (le Soi)hocIe {Ajax, 379-382) :
'lôj îràvô' opùîv, à-àvTwv àe^ KaxiTjv ôf/avov, tî'zvov AaoTÎou Kayo-tvî'fTTaTÔv t a/.y,;jta ff-coaTOiT, ''H T.o-j zoA'jv viXwO ûo f ^ov?; a'^tic.
3. Ce fait est rapporté par Justin (XXW'II, 2). « C'est la pensée de Martial {Epig., lib. V) :
Piorocil poto Milhridates saepe veneno, Toxica ne possinl saeva nocen; sibi.
Pline observe que ce prince est le seul qui ait imaginé de boire tous les jours du poison après avoir pris les préservatifs qui pouvaient en arrêter les dangereux effets (liv. XXV, chap. m. Il prétend même que Pompée trouva dans un fort appelé le Chàteau-Neuf, dos traités de médecine, composas par Mithiidate (Ibid., p. 300) ; et surtout la composition de l'antidote qui porte son nom, et dont Pline, Paul d'Eaine, Celsc, Gellius et Galien le croient l'inventeur, anecdote que Quintus Sercnus a renfermée dans les vers suivants :
Antidiitii; vero ninllis Milbri-Lilica fertur Consociala niodis ; sed niiiinus si linia relis Cuni raperet victur, vilt;m deprendit in illis Sjullie^in, et vulgata satis mediramina ri^.t. ■
(LuNBAU DE BoijJEr.lliin.)
Poison, qui fut féminin jusqu'au xvi« siècle, signifia d'abord simplement : breuvage.
4. On appelle industrie une habileté inventive et ingénieuse.
5. « Et; mologiqucmcnt, la fureur est l'état d'un homme furieux ; la Furie est un personnage mytliologique chargé des vengeances di'S Pieux. IV là résulte que la fureur, bien que \iolente, peut être cachée dans le fond de l'âme, tandis que la furie éclate au dehors. Par une conséquence naturelle, /'((rie a pu se dire de l'impétuosité d'une attaque... D'autre part, il y a danf fureur une signiûeation de folie, de transport, qui n'est pas dans furie. » (LiTTriE.)
ô. Appicn [De la guerre Mit/iruhitiqup, XV) nous montre Mithridate se plaignant de s'être prémuni contre tous '«s poisons, et non contre la t^ahi^on des