TROUPE DE GARDES
La scène est en Aulide, sous la tente d'Agamemnon.
ginal, disait : « Il n'y a plus de des OEillets. » Boileau a consacré dans ses vers le triom[)lie de la Champmêlé dans Iplayt-nie. « Mademoiselle Champiuélé n'était pas douée d'un esprit supérieur; mais un grand usage du monde, beaucoup de douceur dans la conversation, et une certaine naïveté aimable dans la façon de s'exprimer, lui tenaient lieu d'un génie plus brillant. Sa maison était le rendezvous de plusieurs personnes de distinction de la ville et de la cour, aussi bien que celui des plus célèbres auteurs de son temps, tels que Despréaux, Racine, Chapelle, Valincour, etc. La Fontaine, admirateur des talents de cette actrice, et peut-être aussi des grâces de sa personne, lui adressa le conte de De'phéqor... Mademoiselle Champmêlé avait la voix belle et des plus sonores. Lorsqu'elle déclamait, si l'on avait ouvert la loge du fond de la salle, sa voix aurait été entendue dans le caflé [sic) de Procope... Elle mourut au village d'Auteuil, peu de temps après avoir quitté le théâtre, en 1698, âgée de 54 ans. « (.\bbé de la Porte, Anecd. dram., III, p. 100-102.)
1. Voir les Acteurs des Plaideurs, et la dernière note des Acteurs de Milhri-
2. 11 faut entendre par ce mot, ir-i comme dans les Acteurs de Mithridate, des officiers attachés à la maison du Roi.
IPHIGENIE