IçiY^tta, V
l^a\ TÙi; A/tXEj; AfxTfwv â-7.aiciov Où [nsfa çjTiùv 0'j|xby tzafslf
Âetvà Y £-o7.jAàç, 'AyâiJiEjxvov avaï, "0; tÇ t^; Otà; T>,v ■saïS' û.\aym
Mais cet hymen failli, comment prélenflez-voui De ce prince irrite réprimer le courroux?
(RoTBon, Iphigénie, I, S.) Lcclcrc a encore ici imité de très près Rotrou :
Mais. Si'i'.'neur, sonjeî-Tous que cet effort barbare De l'aniitié d'Ârltille à jamais vous sépare, Kl rompant cet hymen, comment prélendez-Tous De ce jeune héro? apaiser le courroux?
3. Racine s'est souvenu du magnifique discours qu'Homère prête à Priam suppliant Achille [Iliade, XXIV, 480) :
W'/T^Tci -'/.Tfo; <Toïo, Osoïç Izie'xeV 'AyôSkiâ, Tyiaixoj iiT-£f l-fiov, ÔAoÇ tT.'i "/Vifao; oj'^ûi. Ka\ jj.iv zoj xEÏvov xeçivaiETat à]ji.^\; Èovte; TEtûoufT , ojoa' TÎî luTiv àfT;v -/a^ Xot^ûv à(jti7vai. *AVa' -^TOi xeTvo; -(t, (TsOev Çiùovtoî àxoùuv, XaifEi t' ev QujjlÇÎj X. T. X
4. Ce vers, qui s'appliquait autant à Louis XIY qu'à Achille, dut être fcri applaudi au xvii« siècle.