‹ Théâtre completChapitre 480 sur 592 · Maudissant · texte numérisé non relu

Maudissant

2. « Avant Racine, non seulement personne ne savait la route du cœur, mais presque personne ne savait les finesses de la versification, cet ait de rompie la

mesure :

Je le vis : son aspect n'avait rien de farouche.

i( Personne ne connaissait cet heureux mélange de syllabes longues et brèves, et de consonnes suivies de voyelles qui font couler un vers avec tant de mollesse, et quilefont entrer dans une oreille sensible et juste avec tant de plaisir.» (Voltaire, Dictionnaire philosophique, Art dramatique.)

Page 1