ACTE III, SCÈNE V
Je vois déjà l'hymen, pour mieux me déchirer,
Mettre en vos mains le feu qui la doit dévorer i.
SouH'rez que loin du camp et loin de votre vue,
Toujours infortunée et toujours inconnue, 890
J'aille cacher un sort si digne de pitié,
Et dont mes pleurs encor vous taisent la moitié '.
ACHILLE
C'est trop, belle princesse. Il ne faut que nous suivre. Venez, qu'aux yeux des Grecs Achille vous délivre ; Et que le doux moment de ma félicité 895
Soit le moment heureux de votre liberté.