‹ Théâtre completChapitre 518 sur 592 · L'Andromède de Corneille disait de même (II, ni · texte numérisé non relu

L'Andromède de Corneille disait de même (II, ni

C'est donc trop pou pour moi que des malheurs si procliiis,

Si vous ne les croisse?, pir d'injustes re|iriiclies?

Vous quitter sansregrel! Li>s Dieux nie sont témoins

Que j'en miintrerai^ plus si je vous aimiis moins.

C'est pour vous irop aimer que je parais tout auire ;

J'éloniTe ma douleur piuir n aigrir pas la votre.

Je retiens mes soupirs de peur de vous lài her,

lit me montre insensible, afin de moins loucher,

Ilélas ! si vous «aviz faice voir comme un aime.

Du moins, vous voyei: mal quand l'amour est extrême;

Oui, Phiiiêe, et je doule, en courant à la mort.

Lequel m'e«l plus cruel, ou de vous, ou du sort.

5. On écrivait indifféremment die ou dise. Rappelons-nous le charmant quoi qu'on die du sonnet de Trissotin.

/i0 8 IPniGÉME.

De combien votre amour m'est plus cher que ma vie!

Qui sait même, qui sait si le ciel irrilé

A pu souffrir l'excès de ma félicité?

Hélas! il me semljlait qu'une flamme si belle 10i"j

l^I'élevait au-dessus du sort d'une mortelle '.

ACHILLE

Ah ; si je vous suis cher, ma princesse, vivez'.

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