L'Andromède de Corneille disait de même (II, ni
C'est donc trop pou pour moi que des malheurs si procliiis,
Si vous ne les croisse?, pir d'injustes re|iriiclies?
Vous quitter sansregrel! Li>s Dieux nie sont témoins
Que j'en miintrerai^ plus si je vous aimiis moins.
C'est pour vous irop aimer que je parais tout auire ;
J'éloniTe ma douleur piuir n aigrir pas la votre.
Je retiens mes soupirs de peur de vous lài her,
lit me montre insensible, afin de moins loucher,
Ilélas ! si vous «aviz faice voir comme un aime.
Du moins, vous voyei: mal quand l'amour est extrême;
Oui, Phiiiêe, et je doule, en courant à la mort.
Lequel m'e«l plus cruel, ou de vous, ou du sort.
5. On écrivait indifféremment die ou dise. Rappelons-nous le charmant quoi qu'on die du sonnet de Trissotin.
/i0 8 IPniGÉME.
De combien votre amour m'est plus cher que ma vie!
Qui sait même, qui sait si le ciel irrilé
A pu souffrir l'excès de ma félicité?
Hélas! il me semljlait qu'une flamme si belle 10i"j
l^I'élevait au-dessus du sort d'une mortelle '.
ACHILLE
Ah ; si je vous suis cher, ma princesse, vivez'.