Voir la noie du vers
5. Cetlti répétition du même mot dans deux vers qui se suivent est une légère tache. .
6. Dissipare vient du préDxe dis, qui exprime l'idée de séparation, et de l'ancien mot latin supore, jeter.
7. L'Hécube d'Emipide, des bras de laquelle ou veut arracher Polyxène, s'écrie( V. 391, 398, 400) :
Tutî^ Si n' àXXà 6uYaTf\ ffujiipovtiJiaTt ....
4 42 IPniGÉ.ME.
Que je souffre jamais... Ah ! ma fille.
Ah ! Madame.
Sous quel astre cruel avez-vous mis au jour ' Le malheureux objet d'une si tendre amour? 1640
Mais que pouvez-vous faire en l'état où nous sommes ? Vous avez à combattre et les Dieux et les hommes. Contre un peuple en fureur vous exposerez-vous ? N'allez point dans un camp, rebelle à votre époux, Seule à me retenir vainement obstinée, 164o
Par des soldats peut-être indignement traînée -, Présenter, pour tout fruit d'un déplorable effort. Un spectacle à mes yeux plus cruel que la mort. Allez ; laissez aux Grecs achever leur ouvrage. Et quittez pour jamais un malheureux rivage. 1650
Du bûcher qui m'attend, trop voisin de ces lieux, La flamme de trop près viendrait frapper vos yeux. Surtout, si vous m'aimez, par cet amour de mère, Ne reprochez jârmaisjnûa-tfépas'à^on père ^.
'O-oTa xî^ao^ ^s'jo^, oroj; -r^T^' V;o;jLaî
Dans Vlphigénie de Leclerc (V, iv), Clytemnestre dit à Agamemnon:
On me garde, on m"ob«erïe el je ne «aurais plus Pousser dans son malheur que des crU superflus. Ah! puisque l'on immole une tête si chère. Commande qu'à la Glle on joigne encor la mère.
La Clytemnestre de Rotrou (V, ii) disait à sa OUe, ayant les deux autres Clvtemnestres françaises :
Je TOUS suivrai partout
Le coup qui tous tuera fera double homicide.
1. C'était une croyance que les corps célestes exerçaient une influence sur le? destinées des hommes. Mooime dit dans Mithridate {I, ii) :
Sous quel astre ennemi faut-il que je sois née ?
Et, dans les Fâcheux de Molière (I, i), un personnage du dix-septième siècle s'écrie encore :
Sous quel aslre, bon Dieu, faut-il que je sois né
Pour être de fâcheux toujours assassiné !
2. Indignement, d'une façon qui ne con-viendrait pas à Totre rang, la Polyxène d'Euripide, marchant à la mort, s'exprimait d'une façon analogue (*oy. 'ExàST], V. 404-408):
£ij T , u Tà>.aiva, toT; xpaTo5<rt (tî) |Jià]rou, Boulet rtffsTv irçi; ouJaç, t>.xÛ9a{ xe ait FEfOVTa XfÛTa Tot); ?iav i9oj;jisviii, *A<r/r,novY;<Tai -r' Ix véou ^ja;(îOvo; SîraffOeTff ; & — eiffet* jxr, tyj ■;f', oO y^? a;iov.
3. Ce Ters émeut vivement le spectateur, qui sait quelle sera .a tin d'Agamem- Don. Euripide avait dit de même, t. 1453 :