ACTE V, SCliNE
Qu'un pompeux saciifice en précède la fête : Trop heureux si Thyesle, assuré de la paix, Daigne la regarder comme un de mes bienfaits ! Vous qui de mon courroux avez sauvé Plislhène, C'est vous de ce grand jour que je charge, Euiis- J'en remets à vos soins la fr-teet les apprêts; [thène; Courez tout préparer au gré de mes souhaits. Mon frère n'attend plus que la coupe sacrée : Offrons-lui ce garant de l'amitié d'Atrée, Puisse le nœud sacré qui doit nous réunir Eliacer de son cœur un trisle souvenir! Pourra-t-il oublier...
ïoul, jusqu'à sa misère, Il ne se souvient plus que d'un fils et d'un frère.
PLTSTIIÈNE, à Tliessandic.
Dès ce moment au port précipite tes pas : Que le vaisseau surtout ne s'en écarte pas. De mille atl'rcux soupçons j'ai peine à me défendre. Cours, et que nos arnis viennent ici m'atlendrc.