ACTE V, SCÈNE III
Il appelle les dieux à cette auguste fête.
Mon cœur, à cet aspect, qui s'est laissé charmer,
Ne voit rien dont le vôtre ait lieu de s'alarmer.
PLISTHÈNE.
Et moi, je ne vois rien dont le mien ne frémisse. De quelque crime affreux cette fête est complice • C'est assez qu'un tyran la consacre en ces lieux, Et nous sommes perdus s'il invoque les dieux. Va, cours avec ma sœur nous attendre au rivage ; Moi, je vais à Thyeste ouvrir un sur passage. Dieux puissants, secondez un si juste dessein, Et dérobez mon père aux coups dun inhumain.