‹ Théâtre complet. Nouv. éd., précédée d'une notice par m. Auguste VituChapitre 163 sur 454 · ACTE III, SCÈNE III. il · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III. il

Non, jo n*ai iilus ici d'autre frère que vous. Mon lière est moi t ; c'est vous quidevez me le rendre, Vous, qu'un serment aflreux engage à me défendre, Ah cruel! cette main, si vous m'abandonnez. Va trancher à vos yeux mes jours infortunés.

TYDÉE

Moi, vous abandonner! Ah! quelle âme cndiu'cie Par des pleurs ?i loichants ne sei ail adoucie? Moi, vous abandoniioi! Pbilùt mourir cent fois. Jugi>z m-eux d'un ami dont Orose fit choix. Je conçois, qu.ind je vo s le^; yi'ux do ma princesse, Jusqu'où peut d'un ainanl s'iteodre la faildcsse; Mais quandje vois vos pleurs,] u conçois encor mieux Ce que peut le devoir sur un cœur vcitueux. Pourvu que voli'e haine épargne Iphianasse, Il n'est rien que pour vous ne tonte mon audace. Je ne sais, mais je s^ns qu'à l'aspect de rcs lieux Egislhe à chaque inslant me devient odieux.

élkctuk.

A l'ardeur dont enfin ma hiine est secondée. A ce noble transport je reonnais Tydée. [doux!. Malgré fous mes malheur-;, que ce moment m'est. Je pouirai donc vensor... Mais ([Uf^Iqu'un vient ànou llfaul que je vous quitte; on pourrait nous surprendre Vm secret chez Arcas, seigneur, daigiu z vous lendre Seul espoir que le ciel m'ait laissé dans mes n aux, Courez, en me ven;.'eant, sigiialor un hér )s. Pour peu qu'à ma douleur voire cœur s'int'-r- sse.

(Elle so:t.)

TYDiii:.

Mais qui venait à nous? Ah dieux! c'est la princf sse. Quel dessein en ce lieu peut conduire ses pas? Dans le trouble où je suis, qm; lui dirai-je? Hélas! Que je crains les transports où mon àme s'égare 1

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