‹ Théâtre complet. Nouv. éd., précédée d'une notice par m. Auguste VituChapitre 180 sur 454 · ORESTE, ELECTRE, IPIIIANASSE, ARCAS · texte numérisé non relu

ORESTE, ELECTRE, IPIIIANASSE, ARCAS

GARDES

ORESTE

Amis, c'en est assez ; qu'on épargne le reste. Laissez, laissez agir la clémence dOreste : Je suis assez vengé.

IPHIANASSE,

Dieux ! qu'est-ce que je voi?

Sort cruel! c'en est fait; fout est perdu pour moi ; Celui que j'implorais est Oreste.

ORESTE

Oui, madame, C'est lui ; c'est ce guerrier que la plus vive flamme Voulait en vain soustraire aux devoirs de ce nom. Et qui vient de venger le sang d"Agamemnon. Quel que soit le courroux que ce nom vous inspire, ]\lon devoir parle assez : je n*ai rien à vous dire : Votre père en ces lieux m'avait ravi le mien.

IPHIANASSE,

Oui ; mais je n'eus point part à la perte du tien.

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